Sep 19

67% des 5,4 millions de chômeurs sont indemnisables 

Fin mars 2016, le nombre de personnes indemnisables représente 67,8% des personnes inscrites à Pôle emploi en catégories A, B, C (ou DRE). Parmi celles-ci, 77,2% sont indemnisées.

Fin mars 2016, en France métropolitaine, parmi 5,4 millions de personnes inscrites à Pôle emploi en catégories A, B, C ou dispensées de recherche d’emploi (DRE), 67,8% sont indemnisables, soit une part en hausse de 1,1 point sur un trimestre et de 1,6 point sur un an. Parmi elles, 58,3% sont indemnisables au titre de l’Assurance chômage (+1,3 point sur un trimestre et +2,0 point sur un an), 9,0% le sont au titre d’allocations de solidarité-Etat (-0,1 point sur un trimestre et -0,4 point sur un an) ). 
Fin mars 2016, parmi les personnes indemnisables en catégories A,B,C ou DRE, 77,2% sont indemnisées, soit une baisse de 0,7 point sur un trimestre et de 1,9 point sur un an. Pour l’Assurance chômage, cette part, égale à 75,2%, est en baisse de 0,9 point sur un trimestre et de 2,2 points sur un an. Elle s’élève à 90,1% pour les bénéficiaires de la solidarité-Etat (+0,2 point sur un trimestre et +0,6 point sur un an).

Sep 19

Nouvelle étude mobilité et rémunération 

La mobilité professionnelle est un facteur déterminant de l’évolution de la rémunération des cadres. En 2015, plus de la moitié de ceux qui ont bougé ont connu une hausse de rémunération alors que 40 % de ceux qui n’ont connu aucun changement ont été augmentés. Sur l’ensemble des rémunérations, les hommes cadres ont un salaire annuel supérieur de 5 500 euros1 bruts à celui de leurs homologues féminins.

En 2015, la rémunération annuelle brute moyenne des cadres en poste dans des entreprises du secteur privé s’élève à 55 000 euros (salaire fixe + part variable). ILa moitié des cadres perçoit une rémunération inférieure au salaire médian de 48 000 euros. Les salaires des cadres sont dispersés et témoignent de l’hétérogénéité des situations en matière salariale : 80 % des rémunérations sont comprises dans une fourchette allant de 34 000 à 83 000 euros. Cette distribution a peu évolué sur un an. Dans 49 % des cas, la rémunération des cadres est composée d’une part variable.

Ainsi, 41 % des cadres sont concernés par une prime sur objectif individuel ou collectif ; 8 % mentionnent une commission sur le chiffre d’affaires ; et 9 % indiquent d’autres éléments tels que les primes d’astreinte ou encore, des bonus exceptionnels.
En 2015, les cadres masculins qui n’ont aucune mobilité ont davantage bénéficié d’une revalorisation salariale que les femmes. 

L’écart entre hommes et femmes est particulièrement prononcé entre 30 et 39 ans (5 points) alors qu’en début de carrière, cadres masculins et féminins sont « presque » logés à la même enseigne en matière d’évolution de rémunération. A partir de 40 ans, l’écart se stabilise (2 points) mais toujours en faveur des hommes cadres. Comme les années précédentes, les hommes ont été plus nombreux à demander une augmentation, en particulier avant 40 ans.

Parmi les cadres qui n’ont connu aucun changement en 2015, 40 % ont été augmentés, une proportion quasi stable par rapport à 2014. Les fourchettes des augmentations individuelles et collectives sont restées identiques à celles de l’année précédente. Toutefois l’augmentation individuelle médiane s’est légèrement contractée en 2015 s’établissant à 2,3 %, contre 2,5 % un an auparavant. Quant à l’augmentation collective médiane, elle est restée stable (+1,5 %).

Les cadres qui ont changé directement d’employeur, c’est-à-dire sans connaitre de période de chômage, obtiennent, dans plus des deux tiers des cas, un salaire à l’embauche supérieur à celui qu’ils percevaient dans leur entreprise précédente. A contrario, lorsqu’ils ont subi une période de chômage, ces cadres ne sont pas en position de force pour négocier leurs nouvelles conditions de rémunération. Ils sont même contraints, dans près de 40 % des cas, d’accepter une baisse de salaire. A noter, l’influence de la situation professionnelle se cumule avec celle de l’âge.

S’agissant des cadres mobiles en interne, 52 % d’entre eux ont été augmentés en 2015, soit un niveau stable par rapport à 2014. Les cadres ayant changé de poste ont bénéficié plus souvent d’une hausse de leur salaire que ceux ayant effectué d’autres changements internes (de services, de départements, de contenu du poste en grande partie) : 61 % contre 41 %. Par ailleurs, les cadres qui ont volontairement évolué en interne, ont été plus souvent augmentés que ceux dont le changement a été imposé par l’entreprise.
Le niveau rémunération des cadres est fortement corrélé à leur âge et à la taille de leur entreprise. 

Le salaire annuel brut médian se situe à 36 500 euros pour les moins de 30 ans, contre 56 000 euros pour les cadres ayant atteint ou dépassé la cinquantaine. Autre constat, le salaire varie également en fonction de la taille de l’entreprise et de son secteur d’activité. Ainsi, la moitié des cadres en poste dans une petite structure (1 à 19 salariés) gagnent 42 000 euros, contre 52 000 euros pour ceux travaillant dans une grande entreprise (1 000 salariés et plus). 

Les cadres exerçant dans l’Industrie, les Télécommunications et la Banque et Assurance affichent une rémunération médiane supérieure à celle mesurée dans les autres secteurs.
Au moment de l’enquête, 58 % des cadres se déclaraient satisfaits ou très satisfaits de leur rémunération, un niveau identique à celui de l’année dernière. Cependant, l’opinion des cadres sur leur rémunération diffère selon le sexe. Ainsi, les hommes cadres ont globalement le même niveau de satisfaction tout au long de leur parcours professionnel. 

Quant aux femmes, plus elles avancent dans leur carrière moins elles sont satisfaites de leur rémunération.
Parmi les cadres interrogés, 45 % avaient l’intention de demander une augmentation en 2016 mais seulement 33 % pensaient être en mesure de l’obtenir. Enfin à l’horizon 3 à 5 ans, seulement 29 % des cadres jugent intéressantes leurs perspectives d’évolution salariale.

Sep 11

Légère hausse de l’emploi intérimaire en juillet 2016

Fin juillet 2016, le nombre d’intérimaires s’établit à 657.100, en valeur corrigée des variations saisonnières. Il connaît une hausse de 0,7% par rapport à fin juin 2016 (+4.400). En un an, l’intérim augmente de 4,2% (+26.300 de fin juillet 2015 à fin juillet 2016). En juillet, l’emploi intérimaire baisse dans l’industrie 
En juillet, les effectifs intérimaires augmentent dans le tertiaire et la construction (respectivement +2,1% et +0,7%). Les effectifs dans l’industrie baissent de 0,6%. 

Parmi les principaux secteurs de l’industrie, les effectifs intérimaires augmentent le plus dans la «fabrication de denrées alimentaires, de boissons et de produits à base de tabac» (+6,2). Ils sont suivis par les «industries extractives, énergie, eau, gestion des déchets et dépollution» (+1,0%). Les effectifs baissent dans la «fabrication d’autres produits industriels» (-1,1%), la «fabrication d’équipements électriques, électroniques, informatiques-fabrication de machines» 

(-3,7%), ainsi que dans la «fabrication de matériels de transport» (-5,2%).

Dans le tertiaire, les effectifs intérimaires augmentent fortement dans le «commerce, réparation d’automobiles et de motocycles» (+6,4%). Ils sont suivis par les «transports et entreposage» (+3,9%). Les «activités scientifiques et techniques, services administratifs et de soutien» et les «administrations publiques, enseignement, santé humaine et action sociale» voient leurs effectifs baisser : respectivement -0,2% et -7,1%.

Sur un an, les effectifs intérimaires augmentent plus pour les hommes (+5,3%) que pour les femmes (+3,4%).

De fin juillet 2015 à fin juillet 2016, les intérimaires de 20 à 24 ans et ceux de 25 à 29 ans ont vu leurs parts baisser (respectivement -0,3 point et -0,6 point). La part des intérimaires de 30 à 39 ans est stable. Les autres catégories d’âge voient leurs parts augmenter, notamment celle des 50 ans ou plus (+0,6 point).

Sur un an, toutes les catégories socioprofessionnelles voient leurs effectifs intérimaires augmenter : +7,2% pour les ouvriers qualifiés, +4,9% pour les cadres et professions intermédiaires, +3,7% pour les ouvriers non qualifiés et +0,5% pour les employés. 

Sur un mois, l’emploi intérimaire progresse dans 7 régions

En juillet, la région Provence-Alpes-Côte d’Azur enregistre la plus forte hausse (+4,9%). Elle est suivie par la région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes (+3,3%). Sur un an, l’emploi intérimaire progresse dans toutes les régions excepté l’Île-de-France et la Bretagne. La région Provence-Alpes Côte d’Azur enregistre la plus forte hausse (+12,5%). 

Août 08

En Belgique l’économie se met en marche: baisse du chomage

Selon les nouvelles statistiques de l’ONEM en Belgique, il y de moins en moins de chômeurs et le nombre de personnes plus âgées en chômage ou bénéficiant du RCC diminue également de plus en plus. “Ceci nous montre que le moteur économique en Belgique se met en marche , ce qui est en même temps un vrai coup de pouce pour la politique d’activation du gouvernement”, réagit le Ministre de l’Emploi, Kris Peeters.
Les chiffres les plus récents de l’Onem révèlent que le chômage a diminué de 8,9% en un an de temps. De plus, le rythme de la baisse s’est accéléré au cours des derniers mois: en avril 2016,il y avait 11.576 demandeurs d’emplois indemnisés de moins qu’en avril 2015, en mai 2016,il y en avait 19.226 de moins qu’en mai 2015, et en juin2016 il y en avait déjà 36.674 de moins qu’en juin 2015.
Il est également frappant de constater que le nombre de personnes bénéficiant du RCC continue à diminuer considérablement: en 2014 il y avait en moyenne 102.305 personnes bénéficiant du RCC, en 2015 encore 96.176, et au cours des six premiers mois de 2016 on finit avec une moyenne de 90.616 personnes qui bénéficient du régime RCC. « En deux ans, le nombre de personnes qui bénéficient du RCC a diminué de 11,4%. En outre, nous constatons que cette baisse n’est pas compensée par une augmentation du chômage ordinaire des personnes âgées de 50 ans ou plus. Il n’est donc pas question d’un glissement des chiffres », précise le Ministre de l’Emploi Kris Peeters.
Dans le groupe des personnes âgées de 50 ans ou plus, on constate, par rapport à l’année passée, une diminution de 3.189 chômeurs (128.146) et de 3.231 (45.868) de chômeurs âgés bénéficiant d’une dispense. « L’ensemble du groupe de chômeurs âgés (RCC, demandeurs d’emploi et personnes dispensées) a diminué de 291.052 en 2014 à 264.630 au cours des 6 premiers mois de cette année. Il s’agit d’une baisse de 9,1%, » dit le Ministre de l’Emploi Kris Peeters.

“Ces chiffres indiquent clairement un renversement de la conjoncture, et présagent d’une traduction de cette croissance en emplois. En 2016, on s’attend à30.000 emplois supplémentaires dans le secteur privé. Le moment est venu de créer davantage d’emplois et il semble que c’est en train de se produire” conclut le Ministre belge de l’emploi Kris Peeters.

Juin 27

Le nombre de chomeurs reste stable en mai 2013

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A est resté stable en mai (+100, soit +0,0%). Celui des demandeurs d’emploi en catégories A+B+C est en légère baisse, pour la première fois depuis octobre 2010 (- 3 600 en mai, soit -0,1% sur un mois).

Cette accalmie est cohérente avec certains signaux favorables observés ces dernières semaines : bonne tenue de l’intérim depuis octobre (+4,6% en 6 mois), rebond de la production industrielle en avril, légère reprise des embauches en mai selon l’indicateur ACOSS (+ 6,4% pour les embauches de plus d’1 mois).

Venant après une progression particulièrement forte en mars et avril, cette stabilisation de mai s’inscrit dans une tendance qui reste à la hausse, et le restera dans les mois à venir.

Ce résultat, qui n’est pas encore le retournement attendu, est un encouragement à poursuivre les efforts en vue de l’inversion durable de la courbe du chômage. La Grande conférence sociale pour l’emploi des 20 et 21 juin dernier est venue souligner -et encore amplifier- cette mobilisation immédiate et générale, grâce à un engagement de tous les acteurs.

A l’appui de la politique économique en faveur de la croissance, la politique de l’emploi vise trois objectifs : réussir la montée en puissance des dispositifs d’accès à l’emploi ; aider les entreprises à maintenir l’emploi face aux difficultés conjoncturelles et permettre aux demandeurs d’emploi de saisir toutes les opportunités d’embauche.

Près de 33 000 jeunes auront été embauchés en emploi d’avenir fin juin, conformément aux prévisions (1/3 de l’enveloppe au premier semestre du fait d’une montée en puissance progressive). Parallèlement, Michel SAPIN a appelé les partenaires sociaux, lors de la Grande conférence sociale, à intensifier les négociations contrat de génération dans les entreprises et les branches, pour amplifier le bon démarrage du dispositif dans les petites entreprises.

La loi sur la sécurisation de l’emploi a été promulguée le 14 juin. Beaucoup des dispositifs sont désormais opérationnels – accords de maintien de l’emploi – ou le seront le 1er juillet – activité partielle, procédure d’homologation des plans de sauvegarde de l’emploi.

Enfin, un plan d’action a été décidé à la Grande conférence sociale. L’objectif est de mobiliser d’ici la fin de l’année au moins 30 000 formations supplémentaires pour permettre à des demandeurs d’emploi d’acquérir les qualifications nécessaires pour saisir des opportunités d’embauche aujourd’hui non satisfaites faute de candidats qualifiés.

Mar 25

Tendances emploi cadres dans l’industrie

Si l’emploi salarié dans l’industrie souffre durement depuis le début des années 2000 et particulièrement depuis la crise de 2008, l’emploi cadre y connaît une progression régulière. Selon une étude récente de l’Apec, l’innovation et le développement d’activités à plus forte valeur ajoutée sont le moteur de cette évolution. Elle se traduit notamment dans la part importante que représentent les recrutements de cadres dans la fonction études-recherche et développement (27 % des embauches de l’industrie en 2012). Innovation et développement nécessitent autant des profils d’experts que des compétences en encadrement d’équipes de grande taille ou en gestion de projets complexes. Ces besoins se manifestent dans le recrutement plus fréquent qu’en moyenne de cadres très expérimentés (33 % des embauches de l’industrie ont concerné des cadres ayant plus de 10 ans d’expérience contre 26 % pour l’ensemble du marché). Après deux années de hausse du volume de recrutements de cadres, l’industrie a enregistré en 2012 un recul de 2 %. Pour 2013, les entreprises prévoient une baisse plus prononcée, reflet d’une conjoncture défavorable.

Fév 14

Les indépendants sont les premiers candidats au burnout

Pour la première fois en Belgique francophone, une enquête universitaire évalue l’état de santé et le stress des indépendants et dirigeants d’entreprises. Elle met particulièrement en évidence trois facteurs de dégradation de la santé physique et mentale : l’insuffisance du nombre d’heures de sommeil, l’absence d’une activité physique régulière durant les loisirs et l’importance du nombre d’heures travaillées par semaine. Le problème du surpoids est également à épingler, mais seulement chez les hommes.

Peu d’études scientifiques ciblent spécifiquement le stress des dirigeants d’entreprises. C’est tout l’intérêt de celle initiée par le Fonds SMIL et réalisée, à large échelle, par l’Université de Liège sur plus de 1000 indépendants et dirigeants de PME des provinces de Liège et de Luxembourg. L’enquête menée par les Pr Philippe Mairiaux et Isabelle Hansez s’est volontairement élargie à une approche globale de la santé, certains indicateurs de santé pouvant être les signes précurseurs potentiels de situation d’épuisement professionnel, voire de burnout.
Caractéristiques de l’enquête

L’enquête a été menée en avril 2011 en collaboration avec les UCM et les Chambres de la Construction des Provinces de Liège et de Luxembourg. L’analyse statistique a porté sur un échantillon de 1161 répondants.
Quelles entreprises ?

Près de 50% appartiennent au secteur soit de la construction (27,5%) soit du commerce (22%). Pour 84,6%, il s’agit de TPE ou micro-entreprises (0 à 9 travailleurs). 12% sont des indépendants travaillant seul.
Quels dirigeants ?

Les répondants sont en moyenne plus âgés (47,8 ans) et plus souvent de sexe masculin (78,5%) que la population d’affiliés dont ils sont issus. Leur temps de travail est considérable : 37% travaillent plus de 60 heures/semaine et 42% plus de 10 heures/jour ; 29% à peine s’accordent toujours un jour sans travail par semaine.
Du point de vue des modes de vie, 60% des répondants ne pratiquent aucune activité physique régulière durant les loisirs (il faut cependant relativiser car, quelle que soit la catégorie d’âges, la proportion des dirigeants ayant une pratique physique régulière est systématiquement plus importante que celle de la population wallonne !).
La santé des dirigeants

La fréquence des problèmes de santé, perçus ou éprouvés, est systématiquement (beaucoup) plus élevée chez les dirigeants que dans le reste de la population active.
L’état de santé perçu

67,3% des dirigeants considèrent leur santé bonne à très bonne (82% dans l’échantillon belge de l’enquête européenne EWCS) ; 6,6% s’estiment en mauvaise ou en très mauvaise santé (1,7% seulement dans l’enquête EWCS).
Les problèmes de santé

Les 5 problèmes de santé les plus couramment éprouvés par les dirigeants durant l’année écoulée sont, par ordre décroissant, une fatigue générale (74,7%), des douleurs musculaires (74%), des maux de dos (67,6%), des troubles du sommeil (58,2%) et des maux de tête (47,8%).
Plus d’un tiers des dirigeants sondés (36%) ont été concernés par des problèmes de dépression ou d’anxiété dans l’année écoulée, pour 9% « seulement » dans la population belge !
Le surpoids caractérise aussi les dirigeants, mais ce problème est pour l’essentiel masculin : 58,2% sont en surcharge pondérale (IMC > 25) et 16,1% sont obèses (IMC > 30).
Les causes de stress des dirigeants

La principale cause de stress est la charge de travail (46%), suivie par les charges administratives (43%), les problèmes de trésorerie et d’impayés (36 et 35%) et par la gestion du personnel (34%). Ces causes sont corroborées par les situations-problèmes exprimées directement par les dirigeants, en question ouverte, dans l’enquête.
3 facteurs de risque à surveiller !

L’analyse des variables influençant négativement les indicateurs de santé met en lumière le rôle prépondérant de trois facteurs de risque :

L’insuffisance du nombre d’heures de sommeil : dormir moins de 6 heures par nuit (une réalité pour 21,8% des dirigeants) augmente la probabilité d’un mauvais état de santé perçu, de souffrir de maux de dos, de douleurs musculaires, de maux de tête, d’insomnie et fatigue générale, de présenter un excès de poids. Ce facteur augmente aussi les scores d’épuisement professionnel et de burnout.
L’absence d’une activité physique régulière durant les loisirs engendre des conséquences similaires, mais elle augmente aussi spécifiquement la probabilité de souffrir d’anxiété ou de dépression.
Le nombre d’heures travaillées par semaine : les 37,3% des dirigeants qui déclarent travailler plus de 60 heures par semaine ont une probabilité accrue de souffrir de fatigue et de maux de tête.

Conclusions et recommandations

Pour les auteurs, « les résultats de l’enquête dressent (…) un tableau relativement inquiétant de la santé des dirigeants de PME : ces dirigeants se perçoivent dans un état de santé sensiblement plus défavorable que celui d’un échantillon représentatif de la population des travailleurs belges, et ils présentent une prévalence élevée de problèmes de santé ressentis au cours de l’année écoulée. » Ces problèmes de santé et les situations de stress font des dirigeants d’entreprises des candidats de choix à l’épuisement et au burnout. Un dirigeant sur 5 présente des signes précurseurs de burnout et les données montrent chez eux un score d’épuisement professionnel qui est en moyenne supérieur à celui des cadres d’entreprises. A cet égard, les auteurs mettent cependant en évidence des facteurs motivationnels (en particulier « la passion du travail ») qui peuvent jouer un rôle protecteur contre le burnout.
Les auteurs soulignent la nécessité d’entreprendre des actions d’information et de promotion de la santé dans le milieu entrepreneurial. En particulier, ils recommandent aux organisations professionnelles de mener « à la fois une démarche de réflexion avec les entrepreneurs quant aux moyens à mettre en œuvre pour soutenir leur motivation d’entreprendre et une démarche d’information sur les signes précurseurs de l’épuisement professionnel et d’autres troubles de santé. »

Jan 30

Une semaine consacrée à la création d’entreprise du 4 au 8 février

Créer son projet avec Pôle emploi

Pour mieux répondre à la crise, Pôle emploi conseille les demandeurs d’emploi porteurs de projets par le biais de deux événements, la Semaine du Microcrédit de l’Adie et le salon des entrepreneurs :
Pôle emploi est partenaire de la Semaine du Microcrédit de l’Adie du 4 au 8 février 2013 dans toute la France.

Près de 300 événements sont prévus, dont la plupart se déroulent dans les agences Pôle emploi, les CCI, les Maisons de l’Emploi ou directement dans les antennes Adie à travers la France. Concrètement, il s’agit de points d’informations, d’ateliers thématiques pour aider les futurs créateurs d’entreprise à faire les bons choix (statut, régime fiscal ou social …).

La Semaine du Microcrédit est un rendez-vous incontournable pour tous ceux qui sont tentés par la création d’entreprise. Face au contexte de crise et de chômage croissant, l’Adie et Pôle emploi renforcent leur souhait de faire connaître à un plus grand nombre de personnes le microcrédit et la création d’entreprise comme outil efficace de lutte contre le chômage.
Pôle emploi au salon des entrepreneurs le mercredi 6 et jeudi 7 février 2013 au Palais des Congrès, Paris – Porte Maillot – Espace Protection Sociale et Emploi – Village 2, stand 218

Retrouvez les experts Pôle emploi et des grands témoins qui ont reçu le soutien de Pôle emploi pour créer leur entreprise.

Trouver un marché porteur sur le plan économique, développer un projet de façon réaliste, anticiper les premiers mois et les premières années, créer une entreprise est une aventure complexe. Définir son projet et établir son Business Plan, ne sont pas les seules étapes qui permettent d’y parvenir. Les demandeurs d’emploi peuvent être accompagnés avec des mesures de financement et des ateliers destinés notamment à mesurer la pertinence et l’avancement de leur projet … Découvrez comment ces dispositifs s’obtiennent et comment ils peuvent s’articuler selon votre situation (statut d’auto-entrepreneur, bénéficiaire de l’aide de l’allocation de retour à l’emploi…), mettre en lumière des conditions et choix des aides financières (versement d’un capital, maintien partiel des allocations…) …

La grande conférence Pôle emploi :

Une conférence sur le thème « Demandeurs d’emploi et jeunes créateurs : les clés pour créer et développer votre entreprise » aura lieu le mercredi 6 février de 14h30 à 16h00 – salle C182 – animée par Claudine Bénachour et Medhi Bouraoude, tous 2 conseillers à l’agence Pôle emploi Créapass. Des conseillers Pôle emploi et un grand témoin ayant créé avec succès son entreprise vous présenteront les dispositifs d’aides et répondront à toutes vos questions.

Les micro-conférences :

10h45 : Demandeurs d’emploi créateurs d’entreprise : accompagnement, aides et exonérations pour mieux démarrer (accompagné du RSI et de l’Urssaf)

14h00 : Créer son entreprise : les démarches à effectuer, les pièges à éviter – (accompagné de l’Agirc-Arrco, de net-entreprises.fr, du RSI et de l’Urssaf)

15h15 : Créer son entreprise, étape par étape avec Pôle emploi

15h45 : Créer sa boîte avec Pôle emploi

17h00 : Salarié, indépendant, auto-entrepreneur : quel statut choisir, en fonction de quels critères ? (accompagné de l’Agirc-Arrco, du RSI et de l’Urssaf)

Ces micro-conférences se dérouleront en face du stand Pôle emploi.

Déc 22

Etude sur l’efficacite des aides à la mobilité géographique

Parmi les aides et mesures financées par Pôle Emploi figurent les aides à la mobilité géographique, qui doivent permettre de lever certains freins au retour à l’emploi. Pôle emploi propose ainsi aux demandeurs selon leur situation des aides (bons de transport, aide au déménagement, aide à la double résidence…) qui leur facilitent la reprise d’emploi, la recherche d’emploi ou la garde d’enfants pour les parents isolés.

En avril 2012, pour la deuxième année consécutive, Pôle emploi a lancé une enquête auprès de 3.000 bénéficiaires de ces aides afin de mesurer le niveau de retour à l’emploi et d’évaluer l’adhésion des bénéficiaires à ces mesures.

Des taux de reclassement plus élevés pour les aides à la reprise d’emploi

Six mois après leur attribution, 78,7% des bénéficiaires des aides à la reprise d’emploi*, 41,0% des bénéficiaires des aides à la recherche d’emploi** et 36,3% des bénéficiaires de l’aide à la garde d’enfants pour les parents isolés (Agepi***) occupent un emploi.

Un retour à l’emploi principalement sur des emplois durables

La part de l’emploi durable parmi les emplois retrouvés est particulièrement importante : 95,5% pour les bénéficiaires des aides à la reprise d’emploi*, 88,1% pour l’Agepi*** et 82,7% pour les aides à la recherche d’emploi**.

Des aides jugées faciles d’accès et bien calibrées

Les bénéficiaires de ces aides semblent globalement apprécier la facilité d’accès à ces aides. De même, les bénéficiaires des aides, quelle qu’en soit la nature, considèrent dans leur majorité que le montant est suffisant.

Des aides plus ou moins déterminantes pour le retour à l’emploi

Près de la moitié des bénéficiaires de l’aide à la recherche d’emploi estiment que sans son versement, ils n’auraient pas pu participer aux entretiens d’embauche ou à leur formation. Cette opinion s’affiche de façon plus nuancée pour les bénéficiaires des aides à la reprise d’emploi. En effet, seuls 30,7% de ces bénéficiaires estiment qu’il leur aurait été impossible d’accéder à l’emploi sans l’obtention de l’aide. Quant aux bénéficiaires de l’Agepi***, le versement de cette aide a permis à plus de quatre bénéficiaires sur dix de surmonter leurs difficultés d’organisation liées à la garde d’enfants.

*Aides à la reprise d’emploi : aide au déplacement, aide à la double résidence, aide au déménagement

**Aides à la recherche d’emploi : bons de transport et déplacement, financement du permis de conduire

***Aides à la garde d’enfants pour parents isolés (Agepi) : Agepi formation, Agepi reprise d’emploi

Mai 27

« Salon Européen de l’Ingénieur » et « Salon « Cadres & Co » en juin au CNIT

Le mardi 7 juin, l’Apec organise au CNIT de Paris La Défense deux salons dédiés à l’évolution professionnelle. Le premier, le « Salon Européen de l’Ingénieur », permettra aux ingénieurs de
rencontrer plus de 60 entreprises qui recrutent en France et à l’International. Le second, « Cadres & Co » est un salon généraliste qui s’adresse aux cadres et aux Jeunes Diplômés.
Une vingtaine d’entreprises, qui recrutent dans toute la France, seront présentes. Les participants à ces deux salons pourront également bénéficier des conseils personnalisés
d’experts de l’Apec pour mieux piloter leur avenir professionnel, participer à des ateliers et assister à des conférences.

– Pour les Ingénieurs, plus de 60 sociétés ont répondu présentes. Parmi elles : Aubay, Axway Software, Cegedim, CS Communications et Systèmes, EADS Sogema, Elis, EMC, ESR, Flexi France,
General Electric Energy, Ginger, Groupe Atlantique, Groupe Segula Technologies, Groupe SII, Innovateam, Logica France, NG Concept, Oakridge SAS, Opticsvalley, Poclain Hydraulics, Safran,
SGS, SNCF, Socomec, Sogeti, Sopra Group et bien d’autres…

– Pour le salon généraliste « Cadres & Co », ce sont une vingtaine d’entreprises qui seront représentées. Parmi elles : Allianz, Armée de Terre, Auchan, Axa, Bricoman, Carrefour Market, Coca
Cola Entreprise, Delta Security Solutions, Franleader, ISS Facility Services, Kiabi, Lidl, Omnirep, Otis, Ricoh, Société Générale, Xerox et bien d’autres…

Dédiés à l’évolution professionnelle, les salons Apec proposent des ateliers conseils, des conférences, des rencontres avec des acteurs économiques et permettent aux cadres de bénéficier
de conseils personnalisés d’experts en gestion de carrière.

A l’occasion de ces salons, l’Apec renouvèle la démarche « Handicadres » qui permet aux entreprises le souhaitant de rendre visible leur engagement dans des politiques actives en faveur de l’accès à
l’emploi des cadres en situation de handicap.

Les salons « Salon Européen de l’Ingénieur » et « Salon « Cadres & Co » ont lieu au CNIT Paris La Défense le 7 juin 2011 de 9 H à 19H Niveau – 3 / Hall Pierre et Marie Curie

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